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Télérama « aime passionnément » V.I.S

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ffff ! Sous la plume d’Anne Berthod, publié dans Télérama ce 31 janvier 2018, on peut lire à propos du coffret V.I.S :

Il ne fallait pas moins de trois disques (Visa Mundi, Incarnations, Stella Novae) pour dessiner les contours mouvants de l’univers de Steve Shehan : un percussionniste iconoclaste, une âme poète qui a sillonné le monde sans se soucier des genres ni des modes. Le chanteur lyrique Steeve Brudey, dont la belle voix androgyne est omniprésente, mais aussi le bandonéoniste Juanjo Mosalini, le violoncelliste électrique Eric Longsworth… ils sont tous là, ses compagnons d’onirisme, pour l’accompagner sur ses déambulations versatiles, de partitions baroques en improvisations jazz, de piquantes variations d’opéra (Carmen) en récitations énigmatiques. Quand il ne fait pas danser les mots de Baudelaire, Apollinaire ou Michel-Ange (le disque Stella Novae), Shehan, lui, joue beaucoup du hang, dont les échos cristallins et mystérieux ont hanté nombre de ses collaborations, mais aussi du piano, en duo avec Steeve Brudey (Incarnations). L’ensemble est sensible, étrangement cohérent, hautement vibratoire.

Anne Berthod – Télérama

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« Steve Shehan à fleur de peaux » par Jean-Jacques Birgé (Blogs Mediapart)

VIS - Mediapart - JJ Birgé

 » […] Visa Mundi, le premier, digne héritier de l’exotica, est un sextet composé avec le claviériste Christian Belhomme, le violoncelliste Eric Longsworth, le batteur Jean-Daniel Glorioso, le bandéoniste Juanjo Mosalini et le chanteur lyrique Steeve Brudey dont la voix passe du baryton en haute-contre. Avec ses amis il puise leur répertoire aussi bien dans Vivaldi et Bizet que dans le blues ou le tango. Sur le second, Incarnations, Shehan, en duo avec l’étonnant Brudey auteur des poèmes, rassemble des lieder qu’il improvise au piano en s’inspirant des mélodies de la seconde École de Vienne, mais qui rappellent plutôt celles de Charles Ives. […] « 

 » […] Le troisième disque, Stella Novae, s’appuie sur des poèmes récités de Baudelaire, Apollinaire, Racine, Michel-Ange, Frédérique Deghelt et d’autres pour créer un album de studio onirique. […] « 

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